10/09/2012
FESTIVAL EMERGENCE, 5 EME EDITION (LYON)
Les 7 et 8 septembre 2012 s'est tenu pour sa cinquiéme édition, le Festival Emergence. Durant deux jours, le parc de la mairie de Lyon 5éme a accueilli des groupes issus de la scéne régionale. Retour sur le deuxiéme jour.
Samedi, aux alentours de 18 heure, je me suis rendue au Parc de la Mairie pour apprécier les artistes à l'affiche, avec l'espoir secret de pouvoir grimper sur l'araignée (jeu reservé pour les enfants de 12 ans si ma mémoire ne me joue pas des tours). Hélàs, celle-ci était protégée pardeux scènes d'un côté, entre autre. Soit ! Pour me réconforter, je suis allée me ravitailler en eaux minérales au bar du village. Munitions en poche, j'ai cherché un endroit pour m'assoir et écouter l'interview des CHOCOLATE PAIN.

A peine assise, le premier groupe lyonnais -Les mots de tête- était annoncé. (Je soupçonne l'organisation de vouloir tester la souplesse/réactivité du public.) Je me suis déplacée jusqu'aux scénes et ai trouvé une place ombragée où étendre mes jambes.

Romain (le chanteur au ukulélé) et Quentin (" le beau gosse ", je cite) m'ont séduite avec des chansons composées comme des saynète drôle et drôlement bien vues. S'ils revendiquent une certaine influence de La Rue Kétanou, j'ai retrouvé chez eux l'humour et le swing des V.R.P. Preuve en est leur " chanson engagée " sur les contrôleurs de bus et leur " hit de été " : L'accouchement (à écouter sur leur site).
Si Les mots de têtes ont relevé le défi de préparer le public, Les Gentle Art of Making Noise, d'autres petits gônes, ont réveillé ceux qui seraient venus faire une sieste. Place au rock, place à la noise
Et pour vous donner le ton de cette prestation, quoi de mieux que cette citation du chanteur : "Pour réussir dans la musique à Lyon, il faut soit être grands, soit être hipters. Ça tombe bien, nous sommes les deux ". Vous pouvez aussi cliquer sur la superbe photo (oui, je suis une grande photographe) pour vous rendre sur leur site.
Aprés le bruit, la fureur de CHOCOLATE PAIN, groupe grenoblois venu partager sa joie intériorisée (je rapporte les propos du chanteur) et présenter son dernier album Bliss *.

* album en écoute sur deezer
Puis Taïni and Stongs leur a succédé avant de laisser place aux trés attendus Barrio Populo. Ce groupe est la parfaite synthése de la Mano Negra, Noir Dez,... La gestuelle, la présence scénique du chanteur, Viko, ne sont pas sans rappeler celles de Cantat. Tout comme leurs aînés, ils ont repris une chanson de Férré. Le public était ravi et moi aussi.
Et avant de clore ce festival, Charlie and the soap opera a apporté une touche de soul histoire de s'echauffer avant de bouger nos " booty " avec The Buttshakers et leur trés énergique chanteuse, Ciara thompson, tigresse au verbe haut en couleur. Aprés un slow jam bien balançé, elle m'a dit :
Aussi, je me tais. Rendez-vous l'an prochain pour une nouvelle édition du Festival émergence. Et comme dirait Björk " Merci bien
19:28 Publié dans CONCERTS, TOUT LYON EN PARLE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lyon, concerts, rock, festival, emergence |
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16/11/2011
Tout Lyon en parle 15.11.11 *
Je ne céderai pas à la facilité de vous " rendre compte " du concert donné par The Kills (que j'avais déjà vus en 2005**) hier soir au Transbordeur. Non. Je préfère vous raconter une anecdote.
Alors que le duo faisait dodeliner de la tête le public hype-hipster, arrivait sur ma B.A.L la newsletter de Domino Records. L'intitulé de celle-ci : "The Kills : Single and Video for ' Baby says ' and Upcoming Tour Dates ".
Sur ce,
* inspiré par une requête
** minute " je me fais mousser pour mieux te faire bisquer "
16:31 Publié dans CONCERTS | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : the kills, concert, lyon |
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03/11/2011
J'aurais pu vous parler d'Agnés Obel
J'aurais pu vous parler de ce mardi soir 1er novembre au Tansbordeur.
J'aurais pu vous parler de la seconde venue à Lyon d'Agnés Obel .

J'aurais pu vous parler de ce belge à l'humour trés anglais -Daan- qui assura la premiére partie.
J'aurais pu vous parler de ses chansons comme Victory, Exes ou encore d'une chanson qu'il aurait pu écrire s'il n'avait eu autre chose à faire - Policy of Truth ( reprise sublime de Dépèche Mode)-...
J'aurais pu vous parler de cette interminable attente (la migraine venait de s'inviter) avant l'arrivée de cette délicate chanteuse danoise que je n'avais pu voir, cet été, aux Nuits de Fourviére. J'aurais pu vous parler du silence quasi religieux qui régna dans la salle dés qu'Agnés Obel, accompagnée de la violoncelliste Anna Müller, entamma Falling Catching. J'aurais pu vous parler des désagrements techniques qu'a rencontrés l'artiste (probléme de clavier, de réglage de micro...) et auxquels elle fit face avec humour. J'aurais pu vous parler de la harpiste qui fit son entrée sur scéne pour la troisiéme chanson J'aurais pu vous parler de cet instant extatique dans lequel la salle fut plongée lorsqu'elle interpréta Philharmonics. J'aurais pu vous parler de Close watch (chanson de John Cale, programmé samedi 5 novembre à l'Epicerie Moderne). J'aurais pu vous parler la reprise d'un titre Elliot Smith (d'ailleurs j'ai oublié le nom). J'aurais pu vous parler des deux rappels.
J'aurais pu vous parler comment je fus rentrée la tête pleine de Beau.
J'aurais pu.
crédit photo : myspace officiel d'Agnés Obel
22:47 Publié dans CONCERTS | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : oncert, agnés obel, lyon, transbordeur |
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16/07/2011
Catherine Ringer aux Nuits de Fourviére
Le 14 juillet, le théâtre antique de Lyon accueillait Catherine Ringer . Et je ne vous cache pas que j’attendais ce moment avec impatience (depuis la sortie de l’album Ring’n Roll, en fait). Retour sur ce moment.

photo taken with my Blackberry
Il est plus de 20H30 lorsque l‘Artiste (qui porte des souliers vert) fait son entrée. Tandis que ses musiciens s’installent (dont son fils aîné Raoul Chichin), elle brandit l’étendard français tel « La liberté guidant le peuple. Et le peuple apprécie.
La chanteuse nous annonce une « succession de petites chansons de maintenant et de chansons du passé ». Elle ouvre ce concert par Vive l’amour, premier titre de son album Ring’n Roll. S’ensuivent 1 La Jalousie2, Punk 103 *, Pardon *, Triton3 (« une chanson sur la reproduction des tritons »sic), Tongue Dance 4 et sa chorégraphie cultissime.
Les RITA MITSOUKO - Tongue Dance en Inde par candyraton
Prends-moi *, La Sorcière et L’inquisteur5.. . Catherine chante et danse. Un peu de charleston par ci, un peu de MIA par là, et surtout son fameux pas de danse. You see what I mean ? Catherine et ses musiciens électrisent la scène.

crédits photo : Maxime Jegat
Vient le moment où la chanteuse nous présente ses musiciens . L’heure de se quitter a sonné. La scène se vide. Première envolée de coussins ( autre spécialisée lyonnaise , propre aux Nuits de Fourvière). Premier Rappel. Catherine de Paris , ainsi s’est-elle baptisée dans une chanson adressée à Missy Elliot, revient sur scène un coussin à chaque main. Elle les dépose et interprète, seule, sans ses musiciens, Malher *, chanson « en l’honneur de Fred Chichin, de Fred tout court « . Chanson dans laquelle elle raconte comment son amoureux vient la rejoindre dans ses rêves malgré l’absence physique, comment il lui donne la force de vivre ( après un deuil on apprend à vivre avec l’absence de celui qui n’est plus).
Ses musiciens la rejoignent. Catherine Ringer improvise une Marseillaise très personnelle. Puis, elle nous entraine avec-Les Amants6-, Le Petit train7. Et pour finir (22H30 environ, une feu d’artifice attend d’être tiré) C’est comme ça 8. Et moi debout sur les gradins de l’Odéon, en équilbre sur un pied, obliger de ranger mes mains dans les poches arrières de mon slim pour réprimer ce balancement d’épaule, réminiscence d’un réflexe pavlovien…
Cette nuit-là à Fourvière, il a vraiment souffle un vent de liberté …
Les Bumcello ont eu l’honneur (pour citer Vincent Ségal -le violoncelliste de ce duo- qui avait vu se produire sur cette scène, alors qu’il était étudiant au Conservatoire de Musique de Lyon, les Rita Mitousko) d’assurer la première partie. Et bien avant, la fin de leur prestation, Catherine Ringer les a rejoints sur scène le temps d’une danse.
* extrait de Ring’n Roll
1 l’ordre chronologique n’étant pas systématiquement respecté en raison d’une mémoire qui faillit
2 extrait du premier album des Rita Mitousko
3 extrait de La Femme Trombone. Rita Mitousko
4 extrait de Marc et Robert . Rita Mitousko
5 Cool frénésie. Rita Mitousko
6Systéme D, Rita Mitousko
7 Marc & Robert
8 The No Comprendo
23:25 Publié dans CONCERTS, NUITS DE FOURVIERE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : catherine ringer, ring'n roll, concert, lyon |
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