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    Samedi, on m'a remis entre les mains un livre : La Parisienne. Vous savez l'ouvrage co-écrit par Inés de la Fressange et Sophie Gachet  et que tout le monde s'est empressé de lire lors de la parution. Tout le monde, sauf moi. Cela dit j'avais une bonne excuse, j'étais en phase d'apprentissage. Bref, depuis que l'on a su que j'étais admise en CE1, on a jugé bon de m'offrir un livre.

     

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    Ceci est mon futon où repose cette " oeuvre majeure " (lire les remerciements dans un livre est souvent instructif)

     La page 36 - Le blouson en cuir -  a retenu mon attention, et plus particuliérement le conseil prodigué au 4éme point de Pour le faire tilter . Conseil que voici : " Quand vous l'achetez ( le blouson,ndlr), mettez-le sous votre matelas pendant plusieurs nuits... ". Conseil suivi le soir même.

    Il était environ exactement deux heures du matin quand je suis allée chercher mon perf' neuf et prenant la poussiére dans un des nombreux dressings (placards de rangement en français dans le texte). De retour dans ma chambre (qui n'est pas une suite. Quid de l'égalité ?), j'ai rassemblé le peu de forces qui m'animaient et ai soulevé bravement mon futon. Aprés quelques agiles manoeuvres, j'ai posé à plat mon blouson sur les tatamis et ai laissé tomber mon futon (ou matelas pour éviter une répétition). J'ai sommairement refait mon lit et me suis couchée.

    Il est vrai que j'avais mal au dos aprés cette premiére nuit ( mais Inés et/ou Sophie n'avait pas dissimulé ce genre de désagrement). Toutefois, je ne peux affirmer si mon mal de dos était imputable à la présence de ce nouveau compagnon qui s'était imiscé entre mon futon et mes tatamis ou s'il était la conséquence d'un "faux mouvement " . De toute façon, j'ai souvent mal au dos (séquelles d'un accident).

    Pour la seconde nuit, j'avais au préalable repositionné mon blouson en journée. Grand bien m'avait pris. Au réveil, je n'avais plus mal au dos. 

    A l'heure où vous lirez ces lignes, mon blouson sera toujours coincé entre mon -futon et mes tatamis , je serai peut-être  " coincée " à force d'avoir soulever mon matelas et serai dans l'impossiblité de vous dire si ce conseil était bon.