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  • Mon ami Sandro

    Vous le savez déjà, je ne suis pas une pro-Sandro. Je serais plutôt une anti-Sandro et fiére de l'être.

    L'an dernier, je m'interrogeais sur le procédé employé pour créer le besoin de posséder LA mariniére réputée épuisée à peine mise en rayon (mi-aôut).  Deux jours plus tard, je récidivais et j'ironisais en me demandant  " Où trouver la mariniére ".

    Encore une fois, Sandro réussit à m'agacer. Pourquoi ?

    Alors que je feuilletais le GRAZIA du 15 au 21 octobre 2010, une " news  " retînt mon attention. Sandro met en vente quatre manteaux édités en série limitée (100 exemplaires par modéles disponibles dans certaines boutiques), dont le duffle-coat porté par walinette.

    duffle coat Sandro.JPG

    Mon premier réflexe fut de twitter mon " étonnement ".  Et aujourd'hui si je me suis décidée à écrire ce billet, c'est pour dire mon agacement (qui atteint son paroxysme lorsque j'ai découvert dans ELLE du 22 octobre 2010 une bréve confirmant l'information de GRAZIA).

    Oui, je suis agacée par  " la politique de marketing " conduite par Sandro, la politique du buzz viral.

    Pour éviter tout débordements, je ne remets pas en cause la bonne foi de walinette, qui a acheté, précise-t-elle dans son post, son duffle-coat au Printemps (Haussman, ndlr) devant témoin.

    Politique qui réussit plutôt bien à la marque. Un chiffre d'affaire en augmenation qui a valu au groupe maje-sandro-claudie pierrot- d'être  " racheté " en partie par LVMH.

     

     

    Que mon ami Sandro n'oublie pas que les fashionitas sont volages.

    N.B. : si par le plus grand des hasard un responsable de chez Sandro ou du Printemps Haussmann venait à passer, je me doute de la réponse qui pourrait m'être donnée : mise en rayon par inadvertance. 

    Edit : walinette m'interpelle via twitter que son duffle est taupe et celui de la série limitée camel

    crédit photo : sandro